Nous sommes dans la dernière ligne droite de ce grand tournoi.
Pour cette 4ème manche, nous devons nous soumettre à deux contraintes.
- Réaliser une forme de carte originale
- Inclure une pochette cadeau à l'intérieur
Je vous invite à participer ou à vous rendre sur le blog pour connaître les modalités de ce défi chez Carto Scrap.
J'ai pensé à cette carte que j'avais faite il y a bien longtemps avec une jolie Tilda dans les tons roses.
Je me suis dit pourquoi ne pas reprendre ce modèle et y insérer une pochette pour un petit billet, un mot doux ou l'un de mes bijoux...
J'ai utilisé mes dies étoiles et sapin dans des papiers pailletés. J'ai ajouté le ruban blanc avec pompons, quelques perles, le sentiment doré et des petits points couture sur la pochette en papier kraft.
Cette carte porte le nom de "carte-culbuto" ou "carte-bascule" parce que l'on peut jouer, une fois la carte pliée à la faire se balancer sur elle-même.
Comme vous pouvez le deviner, il s'agit d'un grand cercle plié en deux qui peut tenir debout.
J'ai gagné 3 points pour le challenge n°3 et je suis loin dans le classement mais qu'importe, le plaisir de participer est entier.
Je vous souhaite "bonne chance" et c'est un plaisir que d'aller voir les blogs de celles qui sont en tête (on ne peut les faire tous et j'ai donc fait ce choix).
Je continue mes challenges de pages digitales et ma collaboration en tant que créative team chez Véro.
Juste une petite citation avant de vous quitter : "celui qui réfléchit trop longtemps avant de faire un pas passera sa vie entière sur un pied". Proverbe chinois.
Je vous cite l'origine de l'expression "tailler une bavette". "Elle n'est pas née de l'image du boucher taillant sa viande pendant que ses clients bavardent. Le mot "bavette" a en effet la même origine que "baver" ou "bavarder" et "bave". Quand on parle, on use de la salive. La bavette ferait référence au plastron des avocats (bien connus pour être de grands orateurs) et au bavoir des bébés. "tailler une parole" sous-entendait que la parole était travaillée avec art. Cette expression a été employée comme nous le faisons actuellement en 1828, sous la plume de Vidocq."















